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  • : MA FOLIE DOUCE
  • MA FOLIE DOUCE
  • : Ma folie douce, parce que j'ai décidé de tout quitter le temps d'une année, pour vivre mon grand rêve, pas forcément le plus fou d'ailleurs : voyager plus de 50 semaines autour du monde. Je laisse derrière moi mes amis, ma famille, mon travail, avec la soif de vivre de nouvelles aventures et de revenir plus riche de toutes ces expériences...
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Les Articles Par Pays

27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 00:00

Une fois arrivée à Cali, j’avais plus ou moins rayé Bogota de la liste : la fin de mon voyage approchant il fallait commencer à faire des choix et remonter vers le nord ne me semblait pas être une priorité.

Mais finalement je n’ai pas pu résister… après tout je ne pouvais pas quitter la Colombie sans avoir ne serait-ce que mis les pieds dans la capitale !

Alors même si ce n’était que pour à peine plus de 24h, j’ai décidé de faire ce détour, car après tout je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de retourner en Colombie.

Malheureusement le beau temps n’était pas de la partie, et en août à Bogota l’hiver est bien installé, avec une petite quinzaine de degrés à peine. Mais je me suis quand même pas mal baladée dans le centre.

Trop court bien sûr pour pouvoir m’imprégner de l’atmosphère de la ville, mais au moins j’ai eu un bon aperçu.

 

Sans grande surprise, des places, des pigeons,P8100719

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des églises, encore des places et des chiens errants. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour m’aider à trouver mes marques rapidement.

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Le quartier historique de la candelaria  est plutôt mignon, avec des maisons colorées et la vue sur les montagnes qui entourent la ville.

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Le reste de la ville, et notamment les artères principales, est plus moderne, avec de grands immeubles datant probablement des années 1960-1970.

Encore une fois, difficile aujourd’hui de s’imaginer l’ambiance qui régnait lorsque les cartels de la drogue contrôlaient la majeure partie du pays, il y a quelques décennies.

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Et malgré cette modernité, beaucoup de noms de boutiques du centre sont encore gravés dans la pierre… ça change des enseignes criardes…

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… ou des salles de jeu où les jeunes enchaînent à toute vitesse des pas de danse sur des espèces de machines infernales ! (Oui, je sais, je me relis, et je me fais l’effet d’une mamie. Mais je laisse comme ça, tant pis.)

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J’ai trouvé que les militaires étaient plus présents qu’ailleurs, mais c’est sans doute dû à la présence du palais présidentiel en plein centre ville.

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En revanche, toutes ces rues remplies de boutiques de vêtements militaires et autres accessoires de guerilla ne m’ont pas fait la meilleure impression. C’est un peu étrange, je n’ai pas réussi à savoir si c’était le quartier où se fournissent les militaires et policiers, ou si c’est seulement que tout le monde peut acheter des vêtements camouflages, des casques, des masques à gaz et des machettes…

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Un peu plus loin, ambiance plus légère avec des vendeurs de caleçons et de biscuits, directement dans le coffre.

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A peine le temps de visiter une église avec un plafond en bois comme j’aime bien,

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de découvrir les cierges électriques : on insère la monnaie dans la fente et l’ampoule imitation bougie s’allume pour un temps déterminé. On se croirait à la fête forraine...

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puis de goûter aux fameux « chocolate santafereño » : un chocolat chaud servi avec des petits pains et un morceau de fromage (un peu genre tomme) qu’il est d’usage de tremper dans le chocolat. Autant dire que ce n’est pas à moi que cela faisait peur (j’ai découvert lorsque j’avais une dizaine d’années, en Allemagne, que tremper des tartines de charcuterie dans un chocolat chaud est délicieux), mais j’ai été super déçue par le chocolat chaud, qui était à l’eau et non au lait…

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et je suis allée faire un tour au musée Botero, qui dans cette ville était gratuit, et dans un super bel immeuble avec un jardin !

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Une petite mise à jour culturelle s’imposait, d’autant que je pensais être insensible à ses peintures… alors qu’il m’a suffit de regarder de plus près quelques toiles pour apprendre à les apprécier. Rien à voir d'ailleurs avec les imitations que j'avais pu voir ça et là dans les rues.

Sa façon de peindre ses personnages, pas gros, juste démesurément ronds, qu’ils soient jeunes ou vieux,

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ou même célèbres!

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de peindre des scènes tellement colombiennes : la sacro sainte salsa ou le tremblement de terre de Popayan par exemple.

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Et chez lui tout est rond, sans exception : les humains et les animaux

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mais aussi les objets, et bizarrement tout devient « appétissant », les gâteaux comme une simple guitare !

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Mais bon, j’ai quand même encore un petit faible pour ses sculptures bien dodues !

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Le soir même j’étais dans un bus de nuit pour Popayan, sur la route de l’Equateur.

Une fois de plus j’ai eu de la chance en ayant droit à un super siège (je sais les reconnaître du premier coup d’œil maintenant) : avec de la place pour les jambes, personne devant moi pour baisser son siège au maximum à la minute du départ, et une barre pour poser mes pieds en hauteur. Parfait ! Pour un dernier bus de nuit, je suis bien tombée.

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Mon petit coussin de voyage de mémère et c’est parti ! Oui, il en faut peu pour être heureux.

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Popayan est une jolie petite ville étape quand on descend vers le sud, avec son lot d’églises,

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sa cathédrale

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son théâtre (pas de doute possible, c’est jaune avec des moulures, c’est le théâtre de la ville !)

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et sa grande place principale bien ombragée

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mais il n’y a pas de quoi non plus y passer des jours et des jours.


Il me semble que dans les environs il y a de chouettes promenades à faire, mais je me suis concentrée sur les deux « centres d’intérêt » de la ville : un pont en pierre (… ?)

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et l’éternel mirador avec vue sur toute la ville.

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Un petit passage par les rues animées autour du marché

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et un dernier Postobon / arepa pour la route

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et j’étais prête à tourner cette belle page de la Colombie.

Même si l'envie d'y retourner est déjà là !

 

Prochain article : Quito et Baños !

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 00:00

C’est chouette les villes, mais ça fait quand même du bien d’en repartir aussi ! Surtout quand on a la chance de capter à travers la vitre du bus un beau coucher de soleil.

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Pendant ce temps Alex se faisait vomir dessus par un colombien qui ne supportait pas les routes sinueuses… ça et la climatisation cassée ont bien pimenté ce charmant voyage.

 

Mais cette anecdote mise à part, j’ai pu pour découvrir un nouvel aspect de la Colombie : sa verdoyante Valle de Cafayate, autrement dit la région du café.

Autant dire que ce n’est pas l’art de la culture et de la torréfaction qui m’ont attirée en premier, en revanche la région est super belle, et le petit village de Salento avait tout pour me séduire :

- une belle vue sur la nature environnante

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- des petites rues un peu vides avec des petits papis qui portaient des espèces de ponchos courts (visiblement le vêtement local)

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- des grands cafés avec des billards… là c’était vide en pleine journée mais le soir ils font salle comble. Par contre que des hommes !

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- des maisons de toutes les couleurs

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- et bien sûr la sempiternelle place avec ses vendeurs ambulants, ses stands de street food, ses chiens errants et son église.

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Deux raisons majeures attirent les touristes à Salento -tourisme très local d’ailleurs, et c’est hyper agréable, on a l’impression de vivre la vie des colombiens en goguette- : les fermes de café (j’ai passé mon tour, d’autant que j’étais déjà passée dans la région du café à l’est de Java) et les ballades dans la vallée.

Nous avons opté pour la journée rando, et nous voilà donc partis à l’arrière d’une jeep, pour une vingtaine de minutes de route avant de remettre au travail mes gambettes qui n’avaient pas vraiment été sollicitées depuis le Machu Picchu.

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Mais rien de bien violent, seulement une gentillette montée d’à peine deux heures à travers ces sortes d’immenses palmiers tout gringalets –endémiques de cette région, si j’ai bien compris-,

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avec une très belle vue à mi-chemin,

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mais un sommet de ballade un peu décevant, puisqu’il n’y avait ni une vue exceptionnelle, ni un  de ces lacs ou une des ces cascades qui donnent un but aux ballades.

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En revanche bonne surprise sur le chemin du retour, alors que des autrichiens que nous avions rencontrés plus tôt avaient rebroussé chemin en raison de la boue : certes c’était un peu sale et glissant (mais mon côté Mimi Cracra a apprécié), mais le chemin en bord de rivière était hyper beau,

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avec des passages de ponts de singes,

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et une arrivée dans une grande vallée bien verte, sur un petit chemin bordé de grandes prairies, et sur lequel les gens pouvaient faire des promenades à cheval.

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Le lendemain, un petit tour au mirador m’a permis de faire de la balançoire face à une vue plongeante sur la ville,

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mais surtout d’apprécier une dernière fois la vue sur cette belle vallée.

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Et avant de repartir, nous avons pu retrouver le temps d’un dîner Belle et Dan, le couple de Sydney avec qui j’avais passé une journée du côté de Salta en Argentine, 3 mois plus tôt. Nous étions restés en contact, mais nous n’avions pas arrêté de nous manquer à quelques jours près.

Une soirée tellement sympa que je n’ai même pas pensé à prendre une photo…

En revanche nous avons tous immortalisé cet énorme papillon de nuit qui s’était épris de moi et ne voulait plus quitter ma jambe.

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La suite de nos aventures nous a conduits à Cali, ultime étape pour Alex qui terminait son voyage et s’apprêtait à repartir vers les Etats-Unis.

Nous n’avons pas eu beaucoup de temps, ayant un peu traîné dans le nord, mais nous avons pu faire deux choses essentielles à Cali : 1. aller dans un club de salsa, et 2. manger de la street food et passer du temps dans la rue (pour être honnête je ne sais pas si c’est un incontournable de Cali, mais pour moi c’était devenu un incontournable en Colombie !!).


Pour ce qui est de la salsa, nous avons eu la chance de rencontrer des gens supers à l’hostel que m’avait recommandé Francine, elle aussi rencontrée à Salta. A peine arrivés on nous a proposé de sortir le soir même, avec une dizaine de personnes, certaines de l’hostel et des colombiens potes du gérant. Nous nous sommes donc retrouvés à 21h, entassés à 5 dans un taxi, en direction d’un célèbre club de salsa en plein air, à une trentaine de minutes à l’extérieur de la ville. L’occasion de faire connaissance avec nos nouveaux amis d’un soir : deux journalistes français en vacances et un autre américain. Et une fois n’est pas coutume, la langue commune était l’espagnol, les français étant un peu moins à l’aise en anglais.

A peine arrivés, Sophie nous a donné des complexes en virevoltant sur la piste, mais un colombien du groupe, super patient, s’est mis en tête de s’occuper de mon cas. Il faut dire que beaucoup avant lui avaient renoncé face à ma raideur (entre autres le brésilien du forro de Jeri, un vendeur de cigarettes dans la rue à Medellin,…), mais ce soir là je ne sais pas ce qui s’est passé, j’ai eu une sorte de déclic (peut-être l’effet du mauvais rhum, comme lorsque tout à coup on se croit parfaitement bilingue ??!), toujours est-il que je n’ai pas arrêté de danser de toute la soirée et jusque dans le taxi du retour j’étais comme possédée par cette musique.

Vous ne me croyez pas ? Pourtant il va bien falloir, car mon appareil photo était bien au chaud dans ma poche, et personne n’a pu immortaliser cette soirée.

Entendons-nous bien, je ne dis pas que j’ai brillé par mes talents de danseuse, je dis simplement que le temps d’une soirée je me suis sentie un peu moins raide et que j’ai passé un excellent moment !

 

Pour ce qui est de la street food en revanche, j’ai pu immortaliser le bain de graisse dans lequel cuisaient les empanadas à base de maïs que nous prenions en dose quotidienne

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ainsi qu’un échantillon du régime diététique (ben si, c’est de l’eau au milieu !... les fameux sachets) qui accompagnait nos parties de cartes dans le parc tout près de l’hostel.

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Et si nous avions du mal à quitter notre quartier coloré et animé juste ce qu’il fallait de jour comme de nuit,

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nous avons quand même fait un tour dans le centre ville.

Malheureusement rien de très exceptionnel, quelques jolies places,

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beaucoup de pigeons,

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une belle cathédrale

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et un théâtre qui ressemble à tous les théâtres des villes d’Amérique du Sud.

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Mais ce qui était formidable, c’est la façon dont les gens nous regardaient, et c’est vrai qu’à part nous, les touristes étaient soit bien camouflés, soit pas vraiment présents.

Et tout le monde y allait de son « hola princesa », « como estas reina », etc, etc… pendant quelques instants je me suis dit que j’allais rester là-bas pour toujours ! Un petit peu de bien à l’ego après tout ce n’est pas désagréable !

Alex se faisait pas mal reluquer aussi, mais si moi je tapais dans les 50 ans et plus, lui avait surtout du succès auprès des 15 ans et moins. Chacun son public…

 

Enfin quelques petits instantanés pris ici et là :

- dommage que cette jolie petite église, la plus vieille de la ville, soit entourée par ces vilans immeubles 70’s… en même temps c’est aussi ça la réalité de la ville

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- ambiance Rio, mais un peu moins dans la folie des grandeurs pour ce christ qui veille sur la ville

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- petit clin d’œil à nos parties de cartes endiablées, ce magnifique gâteau–pièce montéeP8080679


- des noms de rue ultra simples et parfaitement signalisés : les « calle » croisent les « carrera », impossible de se perdre !

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- pour les autos, les plaques d’immatriculation portent le nom de la ville, mais pour les motos seulement la mention du pays

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- un panneau qui indique qu’on est bien dans le centre historique… en même temps ce n’est pas plus mal de préciser les choses parfois, vu le quartier

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- c’est sans doute pour cette raison qu’il est quasi impossible de trouver des cartes postales, de façon générale en Colombie, mais tout particulièrement à Cali : voilà la meilleure que j’ai trouvée parmi un choix de 5, dans un seul et unique magasin après toute une après midi de recherche !!

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De toute façon il n’y a pas de boîtes aux lettres dans la rue : pour envoyer son courrier c’est un vrai jeu de piste, il faut trouver l’une des différentes enseignes de distribution du courrier, car il n’y a pas non plus de poste colombienne. Etonnant. Mais une fois de plus, c’est cela a qui fait que tous les jours je me sens dépaysée et ravie de découvrir des choses différentes de mes repères...

 

Prochain article : Bogota et Popayan !

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 00:00

Parce que l’atmosphère de la côte caraïbe, sa vie au ralenti sous la chaleur de l’été (et oui, en remontant en Colombie j’étais repassée dans l’émisphère nord, donc en plein été !) était loin d’être déplaisante, Alex et moi avons décidé de descendre un peu plus au sud pour découvrir Cartagène, connue pour être l'une des plus belles villes de Colombie.

 

Jed est quant à lui resté au nord, où d’autres aventures l’attendaient un peu plus à l’est encore.

Heureuses coïncidences des voyages, nous l’avons recroisé par hasard dans une rue de Cartagène quelques jours plus tard : brûlé par le soleil du nord, il s’était résolu à passer quelques jours loin des plages.

 

Cartagène est fidèle à sa réputation, en tout cas pour ce qui est de la vieille ville : puisque nous avons été enchantés par l’ambiance, les couleurs, la vie du centre historique, nous n’avons même pas mis les pieds dans la partie plus récente de la ville. Il faut dire que la modernité que nous avons aperçue de loin ne nous a pas vraiment tentés.

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En effet, ce qui à mon sens fait tout le charme de la Colombie (et des autres pays visités récemment) c’est tout ce qui est différent de mon "quotidien" (qui à la fois me paraît à des années lumières et pourtant se rapproche dangereusement) : je n’ai pas envie de voir des immeubles flambants neufs, des quartiers d’affaires, des centres commerciaux et des chaînes de fast food, je les retrouverai bien assez vite à mon retour.

En revanche les petites rues pavées, les immeubles colorés, les façades déformées par le temps, je ne m’en lasse pas.

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D’ailleurs ces petites rues du centre historique m’ont un peu rappelé la Crête, et notamment Chania (si mes souvenirs de 2009 ne sont pas trop déformés à ce stade), avec ces balcons, ces murs jaunes et les plantes grimpantes qui apportent un peu de fraîcheur.

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Avec en plus les places animées par des musiciens, des danseurs,

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des bâtiments splendides

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et bien sûr tous les vendeurs de rue ! Et je ne parle pas des vendeurs de souvenirs (assez peu présents finalement), mais des vendeurs de la vie de tous les jours, pour les colombiens principalement, parce que c‘est comme cela qu’ils vivent, dans la rue :

- fruits frais

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- limonades glacées : un citron vert fraichement pressé dans un verre, puis quelques louches de cette limonade gardée ultra fraîche grâce à de gros pains de glace... et Alex, consommateur assidu, n'a pas été malade une seule fois (ou alors il a fait le fier et ne m'a rien dit)

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- brochettes

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- ou encore arepas (galettes tendres à base de maïs) garnies de fromage fondu

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Grand plaisir dans cette ville aussi (parce que parfois ça tient à très peu de chose), toujours sous 35 à 38°C : engloutir des sachets d’eau glacée de 350ml. Nous n’avons vu aucun touriste les acheter, ces sachets d’eau n’étaient pas sur le devant des vitrines, et pourtant c’est ce que consomment les locaux. De la bonne eau fraîche, certes pas dans une bouteille refermable, mais beaucoup moins chère et dans un format parfait pour étancher la soif.

Bon c’est sûr qu’au niveau du style ce n’est pas trop la classe, mais honnêtement ces sachets devraient exister partout !!

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Si l’après midi il était agréable de passer du temps près de l’océan

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c’est surtout le soir qu’il était agréable de se balader, lorsque le soleil se faisait plus doux

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avant de se coucher sur la ville.

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Et hop ! une petite photo de mariage, ça faisait longtemps. Bon en même temps eux ils posaient pas mal, c’était peut-être un shoot pour un catalogue.

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Et le soir, une agréable brise se mettait à souffler : pas un air froid, juste une agréable brise tiède, qui nous permettait de rester en shorts, t-shirts et tongues mais qui donnait la sensation d’estomper un peu la chaleur.

C’était le moment parfait pour profiter d’une autre particularité des villes du nord de la Colombie (et donc dont le climat est chaud) : à la nuit tombée, les gens se réunissent dans la rue, sur les trottoirs, à côté des tiendas -ces petits magasins au coin de la rue où on trouve un peu tout, notamment des boissons fraîches-, sur les places, pour boire une bière, jouer de la musique et chanter, jouer aux cartes, au ballon, aux échecs ou tout simplement discuter dans cette bonne ambiance.

 

Tout près de notre hostel, il y avait justement une de ces places, investie par les locaux chaque soir, 

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- avec des vendeurs de rue : de délicieux hotdogs notamment

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- un petit monsieur qui tous les soirs regardait sa télévision sous un grand arbre

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- des chiens errants, mais pas les chiens affreux et agressifs du reste de l’Amérique du Sud : des chiens sympas qui vivaient leur vie, n’importunaient pas les gens, et se contentaient des quelques caresses qu’ils pouvaient récolter ici et là (en plus d’un petit morceau de nourriture). Car pour la première fois en plusieurs mois, les chiens n’étaient pas battus par les humains, mais semblaient cohabiter sereinement avec eux. Pour autant, dans le nord, aucun chien en laisse. Cela reste des chiens de rue, pas des animaux de compagnie.

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Alors nous avons fait comme tout le monde : nous avons passé nos soirées sur cette place, à manger, jouer aux cartes et bien sûr parler avec les locaux. Pas un soir sans qu’au moins une ou deux personnes, intriguée de nous voir nous fondre dans la masse ne vienne nous parler. Et quand ils voyaient que nous parlions un peu espagnol, ils étaient aux anges ! Ah que c’est agréable de voyager dans des pays où le tourisme de masse (dont quelque part je fais aussi partie…) n’a pas encore fait ses ravages !

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Vous l’aurez compris, cette ville dans laquelle je me suis trouvée si heureuse gardera une place toute particulière parmi mes souvenirs de voyage.

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Un bus de nuit plus tard, autre ambiance à Medellin, en pleine préparation de son festival annuel, le Flower Festival, et qui commençait donc à faire le plein de touristes, colombiens en grande majorité.

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Nous avons eu une chance folle de trouver de la place dans un hostel absolument superbe, sûrement le plus beau et le plus classe de tout mon voyage.

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Il faut dire qu’on a pas mal cherché, avec quelques pauses hamac entre deux adresses… il ne s’agirait quand même pas de se tuer à la tâche.

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Changement de décor donc, avec tout d’abord un métro… bizarre après quelques mois dans les Andes !!

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Mais pas de panique, on est bel et bien en Amérique du Sud : même dans cette grande ville les gens se réunissent pour jouer de la musique, et bien sûr danser !

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Et ce à tout âge !! Ce n’est pas encore la folie Salsa de Cali, mais on sent définitivement que tout le monde a ça dans le sang.

 

 

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Dans cette ville, tout est grand : les immeubles,

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la cathédrale,

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les bâtiments qui nous donnent l’impression d’être en plein Alice au pays de Merveilles,

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le nombre de taxis

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et il y a même un téléphérique pour atteindre l’un des quartiers dans les hauteurs de la ville (pas une favella, mais franchement pas le plus favorisé de Medellin)

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. Ambiance ski… en ville. Oui ça commence un peu à me démanger après un an et demi loin des pistes...

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D’ailleurs, super moment dans ce quartier très populaire : les enfants et les jeunes semblaient ne pas être habitués à voir des touristes à la peau et aux cheveux clairs, et quand ils nous ont entendus parler, tout un groupe s’est formé autour de nous ! Ils voulaient parler anglais avec nous, m’entendre parler français et ils étaient tout contents que nous puissions aussi échanger quelques mots en espagnols avec eux.

Et tout le monde nous regardait, nous souriait, nous interpelait… on avait vraiment l’impression d’être l’attraction du moment, au cœur de ce quartier familial. C’est chouette quand les rôles sont en quelque sorte inversés. C’est bien de se rappeler que les étrangers, ce sont nous.

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Et puis l'occasion de goûter aussi à la version made in Medellin des arepas, avec une squantité pas possible d'une sauce sucrée un peu bizarre. Mouais, pas emballée plus que ça.

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Et en haut vue époustouflante bien sûr, comme dans toutes ces villes entourées de montagnes.

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Et puis tous les détails qui continuent de m’étonner ou de me faire sourire :

- la vendeuse ambulante de fruits qui hurle ses prix dans son micro

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- les vendeuses (la plupart du temps se sont effectivement des femmes) de « minutes » de téléphone portable : tous les colombiens ne possèdent pas un téléphone portable, et quand ils ont besoin de passer un appel vers un portable, plutôt que d’utiliser une cabine téléphonique ils ont recours à ce service, et paient à la minute. Ces vendeuses qui annoncent le prix à l’aide de dossards bien visibles ont plusieurs téléphones, en fonction des opérateurs, et il n’est donc pas rare de voir une ou plusieurs personnes utiliser dans la rue ces  portables généralement sécurisés par une chaine ou une cordelette.

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- des panneaux qui indiquent une église… à environ 40 centimètres d’une église, des fois qu’on n’ait pas bien compris

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- ce dessin sur un rideau métallique de magasin : « interdit aux voleurs » !P8020533

 

Medellin, c’est aussi et surtout la ville du peintre et sculpteur Botero : une place entière lui est dédiée -c’était assez marrant de regarder tous ces enfants jouer naïvement au toboggan sur cette femme nue-P7290373

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et un peu partout on voit des artistes en herbe peindre « à la manière de » Botero.

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Je préfère ses sculptures, mais plus tard à Bogota en passant un peu plus de temps dans un musée je me suis surprise à finalement aimer de plus en plus ses peintures. Photos dans quelques articles…

 

Il faut savoir que las habitants de Medellin sont particulièrement fiers de leur ville, et que celle-ci est reconnue comme étant la plus accueillante de Colombie, par les colombiens eux-mêmes (et pas seulement ceux de Medellin !). L’une des enseignes de supermarchés de la ville, Exito, a d’ailleurs organisé une sorte de jeu de piste grandeur nature, avec de grandes lettres métalliques disséminées un peu partout dans la ville et formant un message mystère, et sur lesquelles les habitants ou touristes étaient incités à décrire pourquoi ils aiment tant cette ville.P8020469.JPG

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Nous nous sommes pris au jeu, et c’est comme cela que nous avons découvert des quartiers et des lieux que nous n’aurions sans doute pas vus, le guide nous incitant à rester dans le centre. Non pas pour une question de sécurité, car mis à part un certain « Barrio triste » qui portait bien son nom et dans lequel nous ne sommes restés que le temps de comprendre que c’était un no man’s land de junkies, donc pas vraiment pour nous..., tous les endroits que nous avons vus avaient l’air parfaitement sûrs.

Une place étonnante, la Paza de las luces, car tous ces grands poteaux étaient en fait recouverts de petites lumières le soir

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avec un ciel incroyable quand nous y sommes passés

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le quartier économique et politique

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des petits bijoux d’architecture moderne (à mon sens bien sûr, c’est sans doute très subjectif... Dudu pas de jugement!)

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et des sortes de bacs à sable géants où on était invités à marcher pieds nus afin de ressentir l’énergie de la planète. Pas sûre d’avoir senti l’énergie, mais c’était marrant.

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D’autant que je n’ai pas précisé que Medellin est réputée pour son printemps éternel : il n’y fait jamais froid, pour autant jamais trop chaud, et les averses sont de courtes durées. Le temps idéal pour visiter une ville. 

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Sans sac bien sûr, depuis le Brésil j'ai pris l'habitude de n'avoir que l'essentiel avec moi, et tout sur moi!

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Enfin, comme à Rio, le hasard des emplois du temps (enfin si on peut parler d’emploi du temps pour moi) a encore une fois bien fait les choses, puisque Manu est passé à Medellin quand j’y étais. Il venait de terminer une mission à Bogota, et prolongeait son séjour en Colombie. Contrairement à Rio nous n’avons pas fait un week-end marathon des grands classiques de la ville, mais nous avons passé trois soirées ensemble, soit au resto

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soit à l’hostel : pour achever de le convaincre de la bonne ambiance qui peut y régner, et de façon plus pragmatique pour y cuisiner et faire quelques économies (dur dur de tenir le budget jusqu’au bout !)

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soit à la colombienne, c'est-à-dire sur une place avec une bière fraîche achetée dans la tienda du coin.

Encore une fois de supers bons moments avant de repartir nous vers le sud et lui vers le nord !

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Prochain article : Salento et Cali !

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Published by ma-folie-douce - dans Colombie
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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 00:00

Je n’ai pas croisé une seule personne qui ne soit revenue envoûtée par la Colombie. Car contrairement à ce qu'on pourrait penser, le circuit touristique est loin d’être une jungle dont les Farcs ont le monopole.

Bien sûr certaines régions sont encore à risque, mais la majeure partie de la Colombie a été « nettoyée » depuis bien longtemps et ce pays dispose d’une ressource qui n’a pas de prix : les gens.

En effet, la gentillesse, la sollicitude et l’accueil des colombiens envers les touristes est difficilement descriptible. Ce sont des regards, des sourires, la façon dont tout le monde (de l’employée de l’hostel au vendeur de légumes au coin de la rue) vous appelle « mi reina », « amor », « princesa », la façon dont le caissier du bus vous tend le bras pour vous aider à monter, ou encore les gens dans la rue qui vous accompagnent jusqu’à l’arrêt de bus ou jusqu’au bureau de poste dont vous avez demandé l’adresse, … autant de petites choses et de petites attentions en permanence, qui vous font instantanément tomber amoureux du pays et de ses habitants.

Bien sûr on pourrait penser que, comme en Asie, ils sont juste fins commerçants, mais la réalité est que même lorsqu’on n’achète rien le sourire et la volonté d’aider sont toujours là.

 

Cette réalité, j’ai pu la vivre dès mon arrivée à l’aéroport de Santa Marta, où le distributeur automatique n’acceptait aucune de mes deux cartes bancaires (je n’avais pas un peso colombien sur moi, arrivant du Pérou via l’Equateur) et où il n’y avait pas de bureau de change (j’ai pourtant toujours quelques dizaines d’euros et de dollars, au cas où…). Ayant expliqué mon cas à l’un des employés de sécurité de l’aéroport, il a spontanément proposé de me faire du change. Et sans mauvaise intention aucune : nous avons regardé le taux de change sur mon ordinateur (il y avait du WiFi dans cet aéroport) et il m’a changé 20 dollars, au cours du moment, sans même essayer d’arrondir ou de se prendre une quelconque commission.

Et il m’a ensuite accompagnée jusqu’à l’arrêt de collectivo, et a attendu avec moi pour être sûr que je monte dans le bon.

Et évidemment j’ai eu droit au chaleureux « Bienvenidos a Colombia » de rigueur, d’une étonnante sincérité.

 

Quant au jeune conducteur de collectivo, malgré ses airs de gros dur et de rebelle de la route, il avait son tableau de bord rempli de peluches !! Des vrais nounours je vous dis!

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Je n’ai fait que passer à Santa Marta, le temps de goûter aux pépites de street food de la Colombie, notamment les pastels de pollo (tourtes au poulet) et les papas rellenas (boules de purée de pomme de terre, frites bien sûre, et farcies de viande… un vrai régal) en attendant mon collectivo pour le village de Taganga, à 10 minutes de là.

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C’est sous un soleil de plomb et une chaleur tropicale (trop bon après quasiment 2 mois en haute altitude et souvent dans le froid !) que j’ai retrouvé Alex, qui voyageait désormais avec Jed, un australien qu’il avait rencontré quelques jours plus tôt.

L’hostel était sommaire, mais il y régnait une atmosphère particulière, et lorsque la chaleur du dortoir n’était plus tenable, il était toujours possible d’aller dormir dehors dans un hamac, pour profiter de la brise de la nuit.

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Et tout, de ces hammacs un peu partout à l’attitude ultra relax des backpackers argentins qui y avaient élu domicile depuis plus d’une semaine, invitait à la détente.

 

De toute façon, dans le nord de la Colombie il fait beaucoup trop chaud entre 9h et 17h pour imaginer faire quelque autre activité physique que se rendre à la plage.

Au programme donc, trois activités principales :

- plage : sans être incroyables, les petites criques de Taganga étaient absolument parfaites pour se rafraîchir,

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faire un peu de snorkeling -ce ne sont pas les fonds indonésiens, mais il y a pas mal de poissons, et même des hippocampes !-

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observer les touristes (beaucoup de locaux)

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ou encore les pêcheurs… qui allaient alimenter nos assiettes de ceviche plus tard dans la soirée

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- siestas dans les hammacs

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- et apéros / jeux de cartes au coucher du soleil

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La belle vie quoi.

Ah oui et bien sûr l’une de nos autres occupations quotidiennes était de manger ! Essentiellement des ceviche de poisson de frais, les pieds dans le sable…

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Et parfois le soir tard, quand tous les touristes étaient partis se coucher, on pouvait rester avec les locaux qui écoutaient de la musique, dansaient, discutaient, rigolaient, autour de stands de rue, de barbecues… Et bien sûr toujours en nous accueillant comme des rois. De vrais moments de bonheur.

 

Bien sûr, en Colombie, comme dans beaucoup de pays d’Amérique du Sud d’ailleurs, là où il y a des gringos il y a des vendeurs de substances diverses et variées. Mais encore une fois, même si on nous en propose tous les 10 mètres (surtout à Taganga en début de soirée), il n’y a jamais d’insistance, et on peut difficilement les blâmer : s’il y a autant de vendeurs dans les lieux touristiques c’est qu’il y a des clients !

 

Après quelques jours à ce rythme ralenti, nous avons regagné Santa Marta pour prendre un bus en direction de Palomino, un peu plus à l’est sur la côte.

Petit détail au détour d’une rue, que j’ai trouvé fort utile : sur certaines cabines téléphoniques il est indiqué combien de temps on peut téléphoner avec 100 pesos, en local, en national ou vers des portables.

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Palomino se trouve un peu à l’écart du Parc National Tayrona, et est donc moins visité… et surtout il n’y a pas de droit d’entrée ! Le lieu nous avait été recommandé par l’un des argentins de Taganga, et il nous avait même indiqué un camping dans lequel on pouvait louer des hamacs.

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Il s’agit d’un village le long de la route, comme il y en a beaucoup sur la côte, entre les rivières dans lesquelles se baignent les locaux.

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Mais tout l'intérêt était la plage, à une quinzaine de minutes à pied de la route… le prix à payer pour se retrouver dans un endroit paradisiaque et dans lequel on se sent si loin de tout !

Plage à perte de vue, cocotiers… même sous un ciel voilé il y a de quoi se prendre pour des Robinsons. 

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D’autant que le camping était vraiment dans l’esprit Robinson Crusoë : pas d’électricité, pas d’eau courante…

Pour ce qui est des repas, le midi nous allions généralement au village manger notre tant aimée street food, notamment les délicieux deditos de queso, des batonnets de pâte à beignet un peu salée, cuits au four et fourrés au fromage… ça ne fait pas forcément envie comme ça (et je n’en reviens pas de n’avoir aucune photo alors que c’était mon en-cas favoris pendant tout le mois passé en Colombie !) mais c’était un vrai régal, quasiment toujours (pour ma part en tout cas) accompagnée d’un rafraîchissant Postobon Manzana bien glacé : le soda rose bonbon saveur pomme que je venais de découvrir et dont, après un mois de consommation intensive, je suis désormais en sérieux manque.

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Pour le petit déjeuner et le dîner, nous rapportions au camping des victuailles (et de l’eau potable par sachets de 5 litres... Jed était souvent de corvée),

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parfois accompagné d’un chien errant…

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et c’était cuisine au feu de bois ! Ambiance on coupe nos buches, on fait un feu et on cuisine comme on peut, à la frontale après 19h…

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Le tout dans une "cuisine" de bric et de broc, mais étonnamment c’était assez efficace !

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Quant à la vaisselle, les toilettes et les douches, c’était à l’eau récupérée au puis à l’aide de seaux (à gauche, sur la photo, et les douche se sont les petites cabanes en bois sur la droite).

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Eau douce certes, mais pas des plus limpides... Dépaysant !

 

Encore une fois, à part ces quelques occupations, pas de grande activité à part se la couler douce, jouer aux cartes, et finalement juste profiter de cette pause dans le temps.

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Même pour ce qui est de la baignade, avec les courants impressionnants sur cet endroit de la côte, cela devenait vite fatigant. En tout cas trop fatigant pour nous !

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Nous avons quand même passé, avec deux colombiens rencontrés au moment du dîner, une soirée dans le camping voisin (qui avait l’électricité, donc de la musique et des bières fraîches !)… où nous avons compris qu’en Colombie danser la salsa c’est une seconde nature. C’est incroyable, tout le monde a le rythme dans la peau, et les gens dansent pour le plaisir de danser, il n’y a jamais d’ambigüité ou de vieille technique de drague derrière une invitation à danser.

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Bien sûr vu nos capacités à tous les trois, nous avons préféré rester assis à nous délecter du spectacle.

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De chouettes journées donc, totalement déconnectés du monde, sans doute pour une des dernières fois avant mon retour à la vraie vie…

 

Prochain article : Cartagène et Medellin !

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